Publié le 24/06/2008 à 12:00 par musimot
Foudre
Abîme
Lumière éblouissante
Marcher
Torpeur
Silence
Désert
Marcher
Outremer
Déferlante
Océan d’éternité
Marcher et oublier
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Photo : MP.Forrat
Texte : M.Lucchini
Publié le 17/09/2008 à 12:00 par musimot
Pour un public de 7 à 77 ans
De la musique, des mots
Une lecture d’histoires
“Histoires comme ça”
de Rudyard Kipling
Et soudain !
La magie s’envole
aux confins d’un monde
où l’imaginaire est roi
Publié le 17/09/2008 à 12:00 par musimot
Il était une fois un enfant d’éléphant trop curieux
qui voulait savoir ce que mangeaient les crocodiles...
Et, depuis, les éléphants ont une trompe !
Il était une fois un léopard qui n’arrivait plus à chasser....
Et, depuis, les léopards ont des taches !
Savez-vous à quoi
ressemblait le monde
au commencement des temps ?
Publié le 17/09/2008 à 12:00 par musimot
Rudyard Kipling naît en Inde en 1865. Conservateur de musée, son père l'envoie très jeune en Angleterre, pour parfaire son éducation. Kipling ne s'y plaît pas et rejoint sa terre natale en 1882. Il commence alors à publier des récits et des nouvelles qui remportent rapidement un certain succès. Kipling reste toujours influencé par son éducation indo-britannique. Le thème du colonialisme britannique apparaît notamment dans Chants des divers services (1886) et Simples contes des montagnes (1888). Après avoir accompli de nombreux voyages, il s'installe aux Etats-Unis, épouse Caroline Balestier et publie son très célèbre Livre de la Jungle (1894). Au début des années 1900, il réintègre l'Angleterre et poursuit ses publications, notamment destinées aux enfants. Kipling reçoit le prix Nobel de littérature en 1907. Grand écrivain populaire, Kipling s'éteint à Londres en 1936.
Publié le 17/09/2008 à 12:00 par musimot
Les regards innocents
figent l’instant
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Photo : MP. Forrat
Texte : M.Lucchini
Publié le 30/09/2008 à 12:00 par musimot
Au désarroi de tous, personne n’a plus de nouvelles de Louise.
En page 5, l’annonce est faite ….
Au centre du village, les stands fermés de la fête foraine sont tristes après trois jours de fête votive, de musique fracassante comme le choc des autos-tamponnantes et de joie criarde des enfants.
Les avions sont redescendus des étoiles , leur nez pointé vers le sol.
Sur la place, le banc - qui aurait pu l’accueillir s’il avait existé - est vide de sa présence, ce pays aux confins des terres n’est balayé que par un vent froid au lieu de son regard qui s’étendait chaleureux, tout rempli de la beauté des hautes terres et d’une certitude de vie.
Que se passe t-il en ce début d’hiver juste avant l’arrivée du soyeux des flocons et l’attente d’une immensité de silence sur la blancheur du paysage glacé ?
Poussé par la curiosité et l’inquiétude de l’absence, regardant par la fenêtre, à travers le voile des rideaux de vichy bleu, on aperçoit la tasse de café, quelques morceaux de biscotte et le pot de confiture de fraises.
Le poêle ne ronronne plus, la braise - il y a peu encore incandescente - s’est réduite en cendres. Sur le buffet, dans le compotier en Moustiers, la figue noire et juteuse – reste d’un été de soleil - trône au-dessus de quelques pommes tordues et piquetées.
Pourquoi ce départ ? Ouf, Puce , la petite chatte grise est là qui se délecte de quelques miettes. Louise n’en a pas pour longtemps, elle ne saurait tarder.
Est-elle partie chercher la chaude et douce lumière du pays insouciant de son enfance, et rapporter au pays du haut, les odeurs multiples des fruits, des légumes et des herbes de Provence ?
Qu’a-t-elle emporté dans son sac à main en vieux cuir?
La saveur d’un soir d’été, la blancheur d’une nappe de brouillard, l’immensité du paysage aux confins des terres ou la chaleur des nombreuses rencontres.
Elle reviendra avec un plein d’Utopie pour l’espérance des jours et des années à venir.
Bientôt de retour dans cet espace-liberté qu’elle a tant espéré pour se fondre dans cet espace-cocon qu’elle a patiemment créé et amoureusement aménagé.
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Chacun de nous lecteurs, surveillons le blog de Monique qui nous l’annoncera .
Monique, ne tarde pas trop ! Louise est devenue une personne précieuse, début d’amitié, intensité de relations dont l’absence de nouvelles nous pèse même si nous respectons sa liberté.
Et puis que deviendra Puce … sans la bonne odeur de café et les caresses rassurantes de sa maîtresse.
Christine
Publié le 10/11/2008 à 12:00 par musimot
Louise cause, parle, écrit.
Chaque mot a son importance, sa sonorité, son sens.
Sa vie a débuté brutalement, violemment. Elle s'est déroulé comme une rivière tumultueuse entre souffrance et bonheur, violence et plaisirs, non-dits, désirs, pour s'épanouir dans la réalisation de l'écriture.
Dans sa tête les mots se bousculent pour dire, pour raconter, pour exprimer les sentiments, les douleurs et les joies.
C'est avec beaucoup de soin qu'elle choisit ce qu'elle dit. C'est avec beaucoup d'émotion qu'elle les écrits dans sa poésie ou ses romans.
Louise est souvent envahie par les mots, ils coulent en cascade et finissent par s'inscrire sur le papier.
Si le papier ne suffit pas, ils sortent en flots de paroles telles des grappes fleuries, des boulets de canon ou des rafales de mitraillette.
L'excitation dans la parole est telle qu'elle dépasse parfois sa pensée mais qu'importe, elle pousse les arguments jusqu'aux extrêmes, par provocation ou par désir de convaincre.
Louise peut aussi être avare de parole, si ce n'est pas le moment, si son esprit est trop occupé. Ne pas la gaspiller est aussi important que de la laisser couler.
Le moment aussi est primordial. Le matin est excellent pour causer et commenter la vie politique ou évoquer les projets. La journée est consacré davantage à la parole écrite, silence donc, don't disturb ! Le soir est réservé à la parole tendre, celle des sentiments, celle qui rassure ou qui encourage, celle des secrets, des serments, des promesses, du désir, du plaisir.
La parole de Louise est légendaire. Elle commence à circuler sur les hauts plateaux et à se répandre dans les vallées avoisinantes. Elle l'expose, la transmet, parle fort ou la murmure, l'accorde avec le piano, la chante presque.
Elle la chante avec le soleil qui coule dans ses veines n'hésitant pas à la transformer quelque peu ou à utiliser des mots un peu estrangers !
Vous pouvez toujours essayer de lui expliquer qu'on ne prononce pas les mots comme ceci ou comme cela. C'est vain, inutile. Sa parole est l'expression de sa personnalité. L'une et l'autre se sont épousées il y a bien longtemps, depuis qu'elle a appris à parler et à lire.
Agnes
Publié le 19/11/2008 à 12:00 par musimot

Ce livre je l’ai souhaité comme un voyage, le voyage de l’écrit à travers l’image. Des clichés immédiats sur lesquels les mots, les phrases naissent de l’émotion de l’instant. La photographie m’est apparue comme un cahier de musique, une portée où peu à peu les notes s’inscrivent pour aboutir à l’harmonie d’une composition musicale, à sa tonalité, ses différents mouvements. La musique de l’écrit, la musique de la vie. C’est sur les murs de la cité qu’apparaît l’écriture primitive comme un cri, un témoignage, une trace de ce qui est. La trace d’une existence qui ne sait pas, pas encore, quel chemin emprunter pour entamer son voyage intérieur. Sur le béton de la ville en perpétuelle démolition et reconstruction, sur les haubans d’un pont noyé dans un brouillard impénétrable le voyage se dessine. Il nous éloigne peu à peu de ce paysage artificiel. L’empreinte des pas du voyageur se forme sur la mouvance du sable pour disparaître, emportée par le temps qui s’écoule. Le corps retrouve sa nudité, le regard se tourne vers la mer, vers cet infini à atteindre. Le voyage intérieur est en marche, l’écriture apparaît comme une évidence, dénudée de tout artifice. S’impose alors la simple volonté de partir, vers un autre paysage, vers le possible, à la rencontre de soi-même, plonger dans une solitude consciente, s’imprégner du dénuement complet de ce paysage, de sa beauté, de sa rudesse. Se nourrir de ça pour que l’écrit devienne réalité, pour qu’à l’aube du jour à venir l’écriture continue dans d’autres lieux, ailleurs comme autant d’amour à donner, à partager, à vivre. Ce travail n’aurait pu aboutir sans le regard artistique de Marie-Pierre Forrat qui a su à travers ses photographies concrétiser cet itinéraire.
Monique Lucchini
Itinéraire de l'écrit
Editions Musimot, 2008 - 2009
ISBN 978-2-9533612-0-9
Prix : 12 €
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En vente sur le Blog à la rubrique Achat Livre et dans les librairies suivantes :
Librairie Merligane
42,Bd Saint-Louis
43000 Le Puy en Velay
Tel : 04 71 09 08 67
Librairie Papeterie Maneval
9 rte Tence
43400 CHAMBON SUR LIGNON (LE)
Tel : 04 71 59 73 14
Librairie Papeterie Alpha Bureau
26 Bis av Libération
43120 MONISTROL SUR LOIRE
Tel : 04 71 66 05 31
Publié le 31/03/2009 à 12:00 par musimot
La Vie de Louise
— Nouvelles —
Ici, au-delà du regard porté sur les choses de la vie, c'est avant tout les sentiments, l'émotion, une vision du monde qui s'expriment à travers le personnage de Louise. C'est l'instant qui s'impose dans le temps. "La vie de Louise" est un cheminement intérieur, une rencontre personnelle qui s'ouvre sur un présent lucide, sur un avenir empreint de vie.
Il y a les arbres aussi. Les arbres inscrits dans le temps qui lentement s’écoule au rythme des saisons, le lichen, la mousse épaisse qui s’incruste sur les troncs et les pierres, qui recouvre la terre de ses mains tendues vers le possible. Il y a les bruits… les bruits subtils d’une forêt en marche. Il y a soudain un désir violent qui pénètre le corps, un désir incontrôlable, celui du premier jour, un cri qui résonne. C’est ici et nulle part ailleurs que Louise marche à sa rencontre. C’est un rendez-vous d’amour, l’amour comme un souvenir. Le souvenir de la nudité qui se dévoile, du corps qui respire, qui s’élance, qui se gorge de l’éveil du jour...
La Vie de Louise
© Editions MUSIMOT, 2009
ISBN 978-2-9533612-1-6
Prix : 12€
En vente sur le Blog à la rubrique Achat Livre et dans les librairies suivantes :
Librairie Merligane
42,Bd Saint-Louis
43000 Le Puy en Velay
Tel : 04 71 09 08 67
Librairie Papeterie Maneval
9 rte Tence
43400 CHAMBON SUR LIGNON (LE)
Tel : 04 71 59 73 14
Librairie Papeterie Alpha Bureau
26 Bis av Libération
43120 MONISTROL SUR LOIRE
Tel : 04 71 66 05 31
Publié le 18/05/2009 à 17:26 par musimot
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